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Il faut bien que jeunesse se passe, selon l'adage. En ce cas, aidons-la à la passer de la meilleure façon en commençant par répondre à leurs interrogations et en anticipant celles qu'ils nous posent sans nous le dire...
Jeudi 26 Janvier 2006

Le besoin de diviser le jour en heures est apparu dans les débuts de la vie en société. Sans heure, comment se donner rendez-vous sans s’attendre…des heures. Il y a 4000 ou 5000 ans, les astronomes Babyloniens divisèrent donc la journée en six « vielles », dont trois du lever au coucher du soleil et trois de son coucher à son lever. Par souci d’exactitude, ils affinèrent ensuite leurs calculs en divisant le jour en douze puis en vingt-quatre périodes. Mais, puisque nous comptons par dizaines, pourquoi la division de l’heure n’est-elle pas basée sur le système métrique ?
Parce que ces Babyloniens comptaient de 60 en 60.
En 1793, le gouvernement français essaye d’ailleurs d’imposer une heure républicaine basée sur une division du jour en dix heures, chacune étant ensuite divisée en dix autres parts égales.
Pas bête ! Mais l’habitude et la pratique l’ont finalement emporté sur la logique et nous n’avons jamais compté notre temps en centijours et milijours.
Le mot heure vient du latin « hora » qui désignait à l’époque toute division du temps, qu’il s’agisse d’année, de saison ou d’heure. La minute tire son nom du terme latin médiéval « minuta » qualifiant une petite chose. Quant à la seconde, qui est aujourd’hui l’unité de base du système international d’unités de mesure du temps, elle doit son appellation à la seconde division de l’heure.

Gaëlle • 20:27 • (0) Commentaires • (0) Trackbacks
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